Une application métier qui relie les étapes du suivi des temps : les informations saisies une seule fois alimentent les calculs, puis les rapports.
41utilisateurs
Un processus centraliséSaisie → calculs → exports
Réalisation client
Le parcours, en quatre étapes
Pointages
Importer les entrées et sorties de la badgeuse.
Règles
Rapprocher les heures du planning et des absences.
Contrôle
Examiner les anomalies et justifier les corrections.
Rapports
Consulter les compteurs et préparer les exports RH.
Comprendre la réalisation
Transformer les pointages en résultats que l’on peut expliquer
Ce projet de gestion des temps part d’une donnée très simple — une entrée ou une sortie enregistrée par une badgeuse — pour produire une lecture exploitable par le salarié, son responsable et les ressources humaines. La difficulté se trouve dans les règles et les exceptions qui séparent ces deux étapes.
01
Lire les exports, appliquer les règles métier
Le moteur importe des exports de badgeuse, notamment aux formats CSV, Excel et attlog.dat. Il rapproche ces pointages des personnes, des plannings, des absences et des paramètres de travail.
Les calculs doivent tenir compte de plusieurs régimes et situations. Un total seul ne suffit pas : il faut aussi rendre visibles les anomalies et permettre de comprendre les journées qui contribuent aux compteurs.
Le projet en images
Essayez la simulation BX1
Ouvrez la simulation avec le lien ci-dessous.
Modifiez les heures d’une personne fictive.
Comparez le total et l’écart à l’objectif avant de réinitialiser.
Ce que vous pouvez observer Les totaux et les écarts se recalculent. Cette simulation simplifiée ne contient aucune donnée réelle de BX1.
Un oubli de badgeage peut être signalé, examiné puis corrigé. Mais justifier une anomalie et modifier un pointage ne produisent pas le même effet : une justification explique une situation ; une correction change les données utilisées dans le calcul.
Les exports bruts de la badgeuse restent conservés. Les corrections forment une couche distincte avec leur auteur et leur motif, puis les résultats sont recalculés. Cette séparation permet de retrouver l’origine d’un résultat au lieu d’effacer silencieusement son histoire.
03
Présenter la bonne information à chaque utilisateur
Le salarié consulte ses journées et ses compteurs. Le responsable suit son périmètre et traite les signalements. Les ressources humaines disposent des imports, du paramétrage et des exports nécessaires au suivi global.
Les tableaux de bord et les fichiers Excel donnent différentes lectures d’un même calcul. Une console RH locale complète le dispositif pour les traitements prévus hors du serveur. La démonstration publique est volontairement simplifiée et utilise uniquement des données fictives.
Les choix techniques, et leur utilité
Un moteur de calcul indépendant de la présentation
Python porte les imports et les règles de calcul. Les restitutions HTML et Excel s’appuient sur ces résultats : la logique métier ne dépend pas d’une simple mise en forme dans un tableau.
Des accès liés au rôle et au périmètre
L’application web interne utilise Microsoft 365 pour l’identification et applique les autorisations côté serveur. La consultation individuelle, la gestion d’une équipe et le travail RH correspondent à des périmètres distincts.
Le besoin métier
Pour une équipe, suivre les heures ne se limite pas à additionner des nombres. Il faut pouvoir retrouver les informations saisies, appliquer les règles de calcul et préparer les éléments utiles au suivi administratif. La mission pour BX1 a réuni ces usages dans une seule application.
Ce que l’application rassemble
L’encodage des heures constitue le point de départ. Les calculs des heures et des soldes d’heures s’appuient sur ces informations, qui alimentent ensuite les rapports et les exports administratifs. Les équipes disposent ainsi d’un parcours continu entre la saisie et l’exploitation des résultats.
Le principe : éviter de reconstruire le résultat
Une donnée perd de son utilité lorsqu’il faut la recopier ou refaire le même total à chaque étape. Le principe retenu consiste à faire circuler les informations au sein de l’application et à laisser les règles de calcul produire les résultats correspondants.
Un résultat concret, observable
L’application est utilisée par 41 personnes. Elle réunit la saisie des heures, les soldes d’heures et les exports administratifs dans un même outil. Les informations restent accessibles tout au long du suivi.
D’un besoin réel à un outil utilisable
Le fil conducteur de cette réalisation est le processus métier. Les écrans, les calculs et les sorties forment un ensemble : ce que l’on saisit doit rester compréhensible jusque dans le rapport. Pour un nouveau projet, nous commençons par vos usages et vos exemples afin de définir le périmètre à valider ensemble.
Application réalisée pour BX1. Référence client disponible sur demande.
Essayez le principe, avec des données fictives
La simulation publique permet de modifier les heures d’une équipe fictive et d’observer les totaux se recalculer. Elle illustre le fonctionnement ; elle ne donne accès ni à l’application interne de BX1 ni à ses données. Les 30 personnes de la démonstration sont fictives et ne représentent pas l’effectif réel.